• La route des vignobles

     Routes des vignobles

     

     A une heure trente au sud de Paris, la Route des Vignobles du Cœur de France vous invite à la balade, de coteaux en châteaux, et vous propose 170 km d'itinéraire au cœur de la campagne française.

    Prenant son départ le long de la Loire, qui arrose les coteaux du Giennois et du Sancerrois, la Route des Vignobles du Cœur de France vient s'ajouter aux trois itinéraires touristiques qui jalonnaient déjà la Loire viticole, et permet ainsi de relier Sancerre à Nantes.

    C'est surtout dans le département du Cher que la nouvelle route, créée à l'initiative du Bureau Interprofessionnel des Vins du Centre, déroule son ruban. Serpentant le long des coteaux, depuis les buttes calcaires du Sancerrois jusqu'au bocage du Boischaut, la Route des Vignobles du Cœur de France vous invite à la découverte d'une région authentique, à la nature préservée, riche de son patrimoine et de manifestations qui vous rappelleront ce que " fête " veut dire.Ce parcours dans un véritable jardin de vignes vous permettra de découvrir les caves du Centre-Loire et leur cinq appellations d'origine contrôlée : Sancerre, Menetou-Salon, Quincy, Reuilly, coteaux du Giennois, auxquelles s'ajoute le vignoble de Châteaumeillant. Célèbres pour leurs vins blancs vifs issus du cépage sauvignon, certains de ces terroirs produisent aussi un vin rouge fruité tiré du pinot noir, ainsi qu'un vin " gris " qui n'est autre qu'un rosé léger, à déguster à petites goulées.

     

    LES VINS DE SANCERRE

     

     

    L'aventure du Sancerre réjouira le coeur des optimistes qui croient le progrès technique capable de nous rendre quelques-uns des bons "vins de nos aïeux". Ici, comme à Chàteau-Chalon, l'emploi des mototreuils a permis la remise en culture d'excellentes terres abandonnées à cause d'une trop forte pente. Trois cents vignerons cultivent environ trois cents hectares, tous plantés en Sauvignon, et produisant en moyenne dix mille hectolitres. Le raisin est cueilli tout à fait mûr et mis à fermenter dans des tonnes de six cents litres. Si nécessaire, on chauffe les caves pour obtenir un vin plus sec. Le vin est fait au bout de quelques semaines et bon à déguster dés le mois de janvier. Les vins de "caillottes" sont les meilleurs du 15 janvier à la fin mars. Les bouteilles sont à conserver couchées dans une cave fraîche.

     

    Classification et caractères des vins de Sancerre

     

     

    Cas très rare: deux vins peuvent provenir du même cru et se révéler très différents, à la fois comme saveur et comme développement. Il faut en voir la cause dans la nature du terrain. Les terrains marneux ou "terres blanches", ou "grosses terres" donnent des vins corsés, un peu lourds, peu bouquetés en primeur, mais qui se développent bien en quelques mois de bouteilles; les terrains pierreux, calcaires, dits "caillottes", des vins légers, fruités, agréables, excellents en primeur, mais passant rapidement. Le vin de Sancerre livré dans le commerce est généralement un mélange de ces deux vins... et il réussit à être meilleur que chacun.

     

    Meilleures communes

     

     

    Douze au total. Sancerre et ses deux hameaux sont renommés: Chavignol et Amigny. Autres communes: Bué, Crézancy, Verdigny, Sury-en-Vaux, Saint-Satur, Ménétréol-sous-Sancerre, Bannay, Veaugues, Vinon, Thauvenay, Sainte-Gemme, Ménetou-Ratel.

     

    Caractères

     

     

    Le vin blanc de Sancerre doit titrer au minimum dix degrés et demi. Pratiquement ce chiffre est toujours dépassé et atteint de onze degrés et demi à treize, ce qui représente le meilleur équilibre entre le bouquet et le corps. On peut alors apprécier son arôme si particulier. Robe d'un bel or vert, mais non pas jaune, fruité, acide avec un rien de moelleux, le vin de Sancerre demande à être consommé jeune. Un vin de trois ou quatre ans perd souvent de sa fraîcheur, bien que certains millésimes se soient conservés dix ans.

     

    Vins rosés et rouges

     

     

    Les vins rosés et rouges sont issus du cépage Pinot et ont droit à l'appellation Sancerre depuis 1959. Ils sont secs, frais, fruités, excellents après six mois de bouteille.

     

    Du bon usage du vin de Sancerre

     

     

    Le vin de Sancerre doit être bu frais, sans excès afin de ne pas perdre son bouquet. Une température de dix à quinze degrés est la meilleure. On peut le consommer à toute heure du jour. Au cours du repas, il accompagne les coquillages, le jambon sec, les pâtés, les poissons, les volailles et les viandes blanches. Les crus sont assez caractérisés pour permettre des nuances intéressantes. 

    Bonnes années: 1962, 1964, 1966,1969, 1970, 1971, 1973.

     

    Route du Vin

     

     

    Le vignoble de Sancerre couvre une région très pittoresque et chaque village, voire chaque hameau mérite une visite.

     

     

     

     

     

     

    Domaine de la Poussie

     

     

    Sancerre blanc. Sancerrois, le Sancerre de Balzac 

     

    Balzac a laissé, entre autres réputations, celle d'un grand buveur de café. N'allez pas croire pour autant qu'il se désintéressait des autres boissons et plus particulièrement des vins. Il avait même sur ce chapitre des jugements pour le moins pertinents, témoin celui qu'il portait sur les vins du Sancerrois : 

    "... Le pays possède plusieurs crus de vins généreux et pleins de bouquet, assez semblables aux produits de la Bourgogne pour qu'à Paris les palais vulgaires s'y trompent. Sancerre trouve donc dans les cabarets parisiens une rapide consommation, assez nécessaire d'ailleurs à des vins qui ne peuvent pas se garder plus de sept à huit ans... " 

    C'était à la fois flatteur, assez sévère et presque méchant. Il est exact que la dégustation et l'habitude du Sancerre débouchent sur des appréciations diverses. Le Sancerre a de farouches partisans et d'impitoyables détracteurs. Mais n'est-il pas justement victime de son succès, 

    la demande dépassant largement la production ? On est tout de même obligé de reconnaître aux crus de Sancerre leur originalité et leur caractère. Ceux qui sont récoltés en terrains calcaires sont légers et fruités. Ils ont beaucoup de personnalité et plus de finesse que ceux qui viennent des terres d'argile, alors moins bouquetés. 

    Sec, parfois corsé, le Sancerre, en revanche, vieillit mal. Huîtres et poissons peuvent s'en accompagner. Mais il peut surtout être prétexte à une merveilleuse promenade. Sancerre est un village absolument ravissant qui raconte depuis Philippe-Auguste l'histoire de son vin à travers les guerres de religion. De là, vous passerez à Bue où le Domaine de la Poussie donne un des plus estimables Sancerre que je connaisse et vous rentrerez par Thauvenay où la petite exploitation du Château de Thauvenay, pour être artisanale et familiale, n'en est pas moins intéressante (son 64 a été de très belle tenue).

     

     

     

     

    Guche Pigeon

     

     

    Sancerre rouge, du vin sous les acacias. 

     

    Qui dit Sancerre pense immédiatement "vin blanc". Et quel vin blanc ! Fruité, souple, avec un bouquet extrêmement ouvert, vite "fait" et destiné à être bu dans ses premières années. On comprend le serment des vignerons d'honneur du cru : "Je jure que je boirai pur le premier verre de vin, le second sans eau, et le troisième tel qu'il sort du tonneau." Une profession de foi que vous n'oublierez pas lorsque vous en dégusterez un avec un "crottin" du pays, venu tout droit de Chavignol. 

    Je regrette cependant que l'on ait tendance à négliger sinon oublier les Sancerre rouges. Sans doute restent-ils relativement rares, mais au moins peut-on déjà être sûr de leur qualité : ils ne sont produits que les bonnes années. Issus obligatoirement des raisins de Pinot noir, leur réputation remonte jusqu'au Moyen Age. Personnellement je les considère comme de parfaits vins de l'été. Bien bâtis, fruités comme les blancs ils possèdent une petite pointe de picotement qui amuse le palais sans l'irriter. On les sent rafraîchissants et ils se montrent légers à la tête; tout rustiques qu'ils soient, leur élégance simple ne se conteste pas. 

    J'en ai trouvé un fort avenant dont le nom déjà porte à rêver, car on l'imagine baptisé par quelque seigneur campagnard : "Guche pigeon de l'Orme au Loup." Ce serait là une formule patoisante : "se gucher" signifierait se percher. Or, cette vigne conserve encore des acacias, vestiges d'une forêt où, de tradition, vivaient des compagnies de pigeons. La forêt a disparu, mais les pigeons viennent encore loger dans les derniers acacias. Quant à l'orme au Loup", autre lieu dit voisin, il n'est pas interdit de penser que la proximité de tant de pigeons ait attiré quelques loups voraces. Toutefois rien ne vous empêche, à la manière du non La Fontaine, d'en imaginer une fable.

     

    LES VINS DE MENETOU-SALON

     

    Le petit vignoble de Menetou-Salon est l'un des plus anciennement appréciés de France. On a la preuve qu'en l'an 1450 il était la propriété du grand argentier Jacques Coeur. 

    Situé à une dizaine de kilomètres au nord de Bourges, il couvre quatre cent cinquante hectares répartis sur les coteaux de neuf communes: Menetou-Salon, Parassy, Morogues, Saint-Céols, Soulangis, Aubinges, Vignoux-sous-les-Aix, Quantilly, Pigny. Les cépages autorisés sont le Sauvignon pour les blancs, le Pinot pour les rouges et les rosés, ces derniers d'une production encore réduite mais en cours de développement.

     

     

    Du caractère et du bon usage des vins de Menetou-Salon

     

     

    Vins frais, fruités, assez corsés (entre onze et treize degrés) avec un goût de terroir, ils sont mis en bouteilles au cours du printemps qui suit l'année de la récolte et gagnent à être bus en primeur. Ce sont des vins à boire "à la soif", et aussi avec les coquillages, les poissons et le fromage de chèvre, qu'il convient de servir frais, mais non glacés, à une température de huit ii dix degrés.

     

    Manifestations

     

     

    Foire aux vins de Bourges. 

    Journée des vins à Menetou-Salon, début mai. (A la cueillette du muguet, dans les forêts qui entourent le vignoble.)

     

     

     

     

     

     

    Menetou-Salon

     

     

    Sancerrois blanc, Menetou-Salon, ce vin ne fait pas le jacques 

     

    Les vacances demeurent encore le meilleur des prétextes pour les quêteurs d'inédit. Ainsi une route buissonnière dans le Sancerrois vient de me révéler à la fois une étrange cité et un vin original, tous deux injustement méconnus. 

    Parlons d'abord de la première : il s'agit en fait d'un minuscule village, miracle d'urbanisme, d'autant plus surprenant qu'il date du début du XVIIe siècle. Construit sur un plan rayonnant, l'ensemble ne manque pas d'équilibre avec ses huit rues convergeant toutes vers une place centrale carrée, dotée d'un joli puits. L'ensemble est d'une rare harmonie et l'on regrette que Henrichemont - tel est son nom - n'ait jamais été terminé. 

    On doit cette curieuse bourgade à Sully. Le sage ministre du Vert Galant avait décidé de se tailler une sorte de principauté où - le cas échéant - ses amis protestants et lui-même auraient pu se réfugier. Henrichemont devait en être le chef-lieu. 

    Insolite pour insolite, c'est à quelques kilomètres de Henrichemont que j'ai trouvé mon petit vin, dans le bourg de Menetou-Salon, dont il porte d'ailleurs le nom. Naguère on le vendait sous la dénomination de "coteau du Sancerrois". Il méritait d'être mieux distingué sans avoir besoin de faire ainsi une concurrence hypocrite au Sancerre. On a donc inventé l'appellation Menetou-Salon. Une appellation surveillée de près, puisque chaque récolte, avant d'en bénéficier, doit passer le test de la dégustation officielle. 

    Si le titre est nouveau, le vignoble ne date pas d'hier. Jacques Coeur, grand bourgeois s'il en fut, avait même trouvé bon de s'en attribuer la propriété. C'était au XVe. On savait déjà vivre. 

    On a là affaire à un vin issu de cépage de Sauvignon, au goût particulier et un peu épicé. C'est donc un blanc, sec, fruité et frais. S'il fait preuve de moins de finesse que le Sancerre, il est plus gai. 

    A propos de ce cépage de Sauvignon il faut bien reconnaître qu'il donne à l'ensemble de ces vins de Sancerre, de Pouilly fumé, de Reuilly et de Quincy, un petit air de famille. Son domaine ne s'arrêtant pas pour autant à ces régions : on le trouve en Bordelais où il entre dans la composition des célèbres Sauternes, dans certains vignobles pyrénéens et méditerranéens et même en Californie où il apporte aux vins une certaine distinction fort bien venue. Le Menetou est excellent en compagnie des poissons et des fromages de chèvre. En Berry, il a sa place derrière tous les comptoirs pour l'apéritif.

     

    LE VIN DE QUINCY

     

     

    Le vignoble de Quincy est situé sur la rive gauche du Cher, à une vingtaine de kilomètres de Bourges. 

    Deux cents producteurs cultivent environ cent cinquante hectares plantés en Sauvignon et récoltent en moyenne quatre mille hectolitres. 

     

    Caractères du Quincy : Vin blanc très sec, frais sans verdeur, de degré assez élevé (minimum: 10,5°), une mise en bouteille précoce permet de lui conserver tout son bouquet. 

    Il est préférable de le consommer dans les deux premières années, car il perd assez vite sa vivacité. 

     

    Du bon usage du Quincy : Ce vin est à boire à la température de la cave, à sa soif, mais aussi avec les huîtres et le poisson. A une époque où l'on regrette ces "petits coins perdus", le vignoble de Quincy devrait tenter les amateurs. Il est si hors du monde qu'il ne s'y trouve pas même un restaurant. 

    Source de renseignement : Syndicat viticole de Quincy (Cher).

     

     

     

     

    Quincy

     

     

    Quincy blanc, Cher, Charming, le petit Quincy 

     

    Nous aimerions vous recommander, pour un début de cave courante, un blanc qui convient parfaitement aux huîtres et même à certains poissons. Il s'agit du Quincy. Il vient du Cher mais c'est un mal-aimé, trop souvent oublié et écrasé par la réputation de son voisin, le Sancerre. Pourtant, il mérite attention. Comme lui il est fait à partir de plants de Sauvignon qui furent apportés au XVe siècle par les moines cisterciens, lors de la construction de l'abbaye de Beauvoir. Plus léger que le Pouilly fumé, très proche du Sancerre, le Quincy est un blanc qui possède vra1ment un bouquet particulier. Presque sans sucre, il est franchement sec. Riche en arôme, il reste dans la bouche après qu'on l'a bu. 

    Comme ses confrères de Loire, il doit être bu jeune, c'est-à-dire avant sa troisième ou quatrième année. Non qu'il ne se conserve pas, mais il ne gagne rien à vieillir. Assez riche en alcool - puisqu'il ne descend jamais au-dessous de 10°5 - il se boit pourtant facilement. Comme pour tous les vins de Loire, l'année a bien moins d'importance que dans les autres régions de vignoble : cela tient à une extrême richesse du sol. 

    Les producteurs de Quincy sont peu nombreux - une quarantaine - et la production reste assez limitée.  A toutes les caractéristiques que nous avons citées, il ajoute un très léger goût de pierre à fusil qui lui donne une petite étincelle. 

    Le 1964 que nous avons goûté était corsé (il titre 14°) avec beaucoup de mordant : bien plus qu'aux huîtres, il convient aux poissons beurre blanc. Le 1965, plus léger, moins corsé, très fin, est fait pour les fruits de mer. 1966 à partir d'un beau fruit, avec beaucoup de finesse et d'acidité, sera parfait. Les amateurs anglais - plus nombreux et plus connaisseurs qu'on ne le pense - disent du Quincy qu'il est "charming".

     

    LES VINS DE REUILLY

     

     

    Le vin de Reuilly présente le cas, heureusement rare, d'une appellation contrôlée en voie de disparition. 

    Situé sur les deux rives de l'Arnon, à une dizaine de kilomètres de Quincy, le vignoble planté en Sauvignon ne couvre guère qu'une trentaine d'hectares pour une production de six cents hectolitres. 

     

    Caractères du vin de Reuilly : lls sont très proches de ceux du Quincy. 

     

    LES COTEAUX DE CHATEAUMEILLANT (V.D.Q.S.)

     

    Rouge et gris (ou rosé). 

    L'aire de production s'étend sur une dizaine de communes des départements du Cher et de l'Indre autour de Châteaumcillant. 100 hectares fournissent 4000 hectolitres. Ces vins peu colorés sont charmants, vifs, fruités.

     

    LES COTEAUX DE VALENCAY (V.D.Q.S.)

     

     

     

     

    L'aire de production s'étend autour de Valençay dans le département de l'Indre. La production approche les 4000 hectolitres. 

    Ces vins sont fermes tout en manifestant un peu de l'esprit du plus illustre habitant de Valençay, Talleyrand.

     

    LES COTEAUX DE THAUVENAY

     

    Nonnains gris

     

     

    Sancerrois gris, Thauvenay, un bâtard qui a de la branche 

     

    Il aura fallut le hasard d'un bon boeuf à la ficelle dégusté à La Poterne, pour que je fasse la connaissance d'un vin surprenant, curieusement baptisé du nom de Nonnains Gris. Sans doute voit-on, petit à petit, réapparaître ces vins gris, sur un marché submergé par une multitude de rosés. La plupart du temps, ils sont dépourvus d'appellation, mais non de charme. Parce qu'ils ont été longtemps gardés par les vignerons pour leur consommation personnelle, ils ont l'avantage de ne pas être truqués. 

    Mais leur production limitée les fait rares. Celui-ci vient de Thauvenay, dans le Sancerrois. Il n'a pas pour autant le caractère véhément de son célèbre cousin le Sancerre. C'est un modeste et l'on chercherait vainement son nom parmi les crus de cette région expédiés au XIVe vers les Flandres. Il n'est pas cité non plus dans les vers de Guillaume le Breton, poète de cour de Philippe Auguste, attaché à célébrer les vertus du Sancerre. 

    Son titre de "Nonnains" laisserait plutôt croire qu'il fut pendant longtemps le péché mignon des sacristains, voire des enfants de choeur ou de l'ordre de la Charité auquel appartenait le vignoble. Un vignoble d'ailleurs bien étrange. Au début du siècle, il servait de champ d'expériences à divers plants hybrides, mal vus en ces régions où l'on aime les plants nobles. Cette variété en a fait un bâtard, mais un bâtard qui a quand même de la branche. 

    Bien fruité, gai, il a du piquant grâce à une acidité qui agace le palais. Malgré sa force (12°), il se boit bien et ne laisse pas la tête lourde. C'est un accompagnement parfait des bouillabaisses et des poissons grillés. Vinifié avec le sérieux qui caractérise les caves de la région, le Nonnains se garde et se trouve bien de deux ans de bouteille.

     


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